critique cinéma invincible

Après son premier film en tant que réalisatrice AU PAYS DU SANG ET DU MIEL en 2012, Angelina JOLIE revient avec un deuxième long métrage encore plus choc en salles depuis le 7 janvier.

Quand la jeune femme passe derrière la caméra, c’est rarement pour des histoires à l’eau de rose, elle préfère s’inspirer de faits réels et mettre à l’honneur des héros historiques parfois méconnus.

INVINCIBLE c’est l’histoire d’un jeune immigré italien, Louis ZAMPERINI, vivant à Torrance en Californie avec ses parents et son frère.
Il passe son adolescence à déambuler dans les rues, subissant les railleries sur ses origines et se réfugiant dans l’alcool. Il est en passe de devenir un petit délinquant, quand son frère ainé le remet dans le droit chemin en lui faisant intégrer l’équipe d’athlétisme de leur école.

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Sa détermination l’emmène aux Jeux Olympiques de Berlin, puis Louis devient un héros de la Seconde Guerre mondiale durant laquelle son avion s’écrase en mer où il survivra 47 jours sur un canot de sauvetage.
C’est la marine japonaise qui les trouvera, lui et son compagnon d’équipage, pour en faire des prisonniers de guerre.

Le titre du film prend alors tout son sens, car celui qu’on surnomme « la tornade de Torrance » va faire de cette devise « un instant de douleur peut mener à une vie de gloire » son leitmotiv.
Après avoir échappé à la mort en avion, puis en mer, il devient le bouc émissaire d’un garde japonais, surnommé l’Oiseau, aigri et assoiffé de vengeance.
Il luttera jusqu’au bout avec force, honneur et respect pour sa patrie qu’il retrouvera à la fin de la guerre.

Ce film, à la fois émouvant et éprouvant, retrace donc en 120 minutes le destin hors du commun d’un homme qui n’a jamais baissé les bras.
Cette image est d’ailleurs illustrée dans une scène marquante où l’Oiseau exige de ZAMPERINI qu’il tienne au dessus de sa tête une poutre en bois de 2 mètres de long (il tiendra 37 minutes).

Celui qui incarne à la perfection ce héros national, Jack O’CONNELL (connu notamment pour son rôle dans la série Skins), a d’ailleurs avoué que cette scène a été la plus éprouvante du tournage.

Un tournage qui a duré 14 semaines avec un budget de 65 millions de dollars, et des conditions éprouvantes pour les acteurs qui ont du subir une perte de poids importante pour coller au plus près de la réalité.
Ames sensibles s’abstenir, car la réalisatrice ne fait jamais les choses à moitié quand il s’agit d’heurter les consciences.

Décédé le 2 juillet 2014 à 97 ans, le vrai Louis ZAMPERINI a été la première personne à voir l’oeuvre d’Angelina JOLIE. Good bye heroe…

Bande annonce :

Sarah VOUAUX






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